2017 Centenaire première communion et confirmation

image-première-communionLe 26 mars 1917, Anne de Guigné faisait sa première communion, étape décisive dans son ascension vers la perfection. Dès avant le douloureux événement de la mort son père à la guerre, elle demandait à sa mère de lui parler de sa première communion. Madame de Guigné écrit le 28 juin 1915 : « …Je suis étonnée de son intelligence : elle me parle beaucoup de sa première communion, et surtout elle me demande de lui en parler. Ses réponses me surprennent souvent, et je vais acheter un petit catéchisme que je lui ferai apprendre tout doucement ».

Après la mort de sa fille, sa mère écrira : « La première communion elle-même, marque une seconde étape : à partir de là, je ne vois plus qu’une ascension régulière et ininterrompue… »

Le Père Lajeunie dans une lettre du 29 janvier 1955 ajoutera ces précisions : « Ce fut une période de changement continu du moins parfait au plus parfait ; une phase où l’Amour divin se révélait à son cœur d’enfant ; une phase aussi de dévouement actif pour la conversion des pécheurs, pour les pauvres et les malheureux, pour ses petits frère et sœurs. »

Confirmation

Deux semaines après sa première communion, le 10 avril 1917, un mardi de Pâques, Anne reçut le sacrement de confirmation des mains de Mgr Henri-Louis Chapon, alors évêque de Nice. Elle a reçu ce sacrement très jeune, non pas par une disposition dérogatoire mais parce que la coutume à l’époque était de donner la confirmation peu de temps avant ou après la première communion.