Lettre d’information n°22

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Éditorial

Chers amis,

Nous vous souhaitons de tout cœur un joyeux Noël et une sainte année 2023, malgré l’actualité préoccupante. Méditons à cette occasion l’affirmation tranquille d’Anne de Guigné disant : « Je comprends bien qu’on souffre et qu’on ait de la peine, mais pourquoi se tourmenter puisque Dieu est là. »

Après une première annulation due à la crise sanitaire début 2022, notre colloque des familles pour célébrer le centenaire de la mort d’Anne a pu se tenir avec succès l’après-midi du 15 octobre dernier. Vous trouverez ci-dessous des liens pour accéder aux comptes-rendus des manifestations et aux enregistrements vidéo des interventions au colloque.

Au cours de ce colloque, nous avons bien sûr évoqué la cause d’Anne. On a fait remarquer que depuis 1981, année de la congrégation générale qui a ouvert la voie à la possible béatification des enfants par la pratique des vertus héroïques, seulement deux enfants non martyrs ont été béatifiés, puis canonisés : François et Jacinthe Marto de Fatima. Pourtant, une dizaine d’enfants de moins de 12 ans ont été déclarés vénérables au cours de ces quarante dernières années.

Néanmoins, on se souviendra de la prophétie du pape saint Pie X, s’adressant à l’évêque de Valence, quelques années après le décret Quam singulari sur la communion précoce : « En France, on critique durement la communion précoce que nous avons décrétée, mais nous disons que grâce à elle, il y aura des saints parmi les enfants. » Nul doute que le pape prédisait ainsi que l’Église inscrirait des enfants au catalogue des saints. Rappelons qu’Anne a fait sa première communion un peu avant ses 6 ans ! Aussi, nous vous exhortons à demander, avec confiance et persévérance, un miracle par l’intercession d’Anne en vue d’obtenir sa béatification.

Avec tous les remerciements du bureau de l’Association pour votre fidèle soutien à la cause d’Anne de Guigné.

Sabine de Beaugrenier

Présidente de l’Association des Amis d’Anne de Guigné

 

P.S. : A partir de l’année 2023, la parution de notre Lettre d’information sera semestrielle. Bien sûr, si un événement important avait lieu concernant la cause d’Anne de Guigné, nous vous en ferions part sans délai.

 

Colloque des familles

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Vous trouverez ci-dessous les liens vers les différents comptes-rendus des manifestations du centenaire de la mort d’Anne de Guigné.


Colloque des familles…

Autres manifestations…
 

De plus, nous sommes heureux de vous faire profiter des excellentes vidéos de notre Colloque des familles, réalisées par Saint-Jean de Passy. Pour ceux de nos amis qui n’ont pu se rendre à Paris le 15 octobre dernier, c’est une excellente occasion de revivre cet événement.


Vidéos du colloque…
 

Messe anniversaire – 12 janvier 2023

La messe anniversaire aux intentions des amis d’Anne de Guigné et pour demander la grâce de sa béatification sera célébrée le jeudi 12 janvier 2023 à 18 h 30, Église Notre-Dame de Grâce de Passy, 10 rue de l’Annonciation (ancienne église), Paris 16ème.

 

Gaudete et exultate

Nous vous proposons quelques extraits, pouvant s’appliquer à Anne, tirés de la belle exhortation apostolique Gaudete et exsultate du pape François sur l’appel à la sainteté dans le monde actuel, publiée en 2018.

 

14. Pour être saint, il n’est pas nécessaire d’être évêque, prêtre, religieuse ou religieux. Bien des fois, nous sommes tentés de penser que la sainteté n’est réservée qu’à ceux qui ont la possibilité de prendre de la distance par rapport aux occupations ordinaires, afin de consacrer beaucoup de temps à la prière. Il n’en est pas ainsi. Nous sommes tous appelés à être des saints en vivant avec amour et en offrant un témoignage personnel dans nos occupations quotidiennes, là où chacun se trouve. 

51. Quand Dieu s’adresse à Abraham, il lui dit : « Je suis Dieu tout-puissant. Marche en ma présence et sois parfait » (Gn 17, 1). Pour que nous soyons parfaits comme il le désire, nous devons vivre humblement en sa présence, enveloppés de sa gloire ; il nous faut marcher en union avec lui en reconnaissant son amour constant dans nos vies. Il ne faut plus avoir peur de cette présence qui ne peut que nous faire du bien. Il est le Père qui nous a donné la vie et qui nous aime tant. Une fois que nous l’acceptons et que nous cessons de penser notre vie sans lui, l’angoisse de la solitude disparaît (cf. Ps 139, 7). Et si nous n’éloignons plus Dieu de nous et que nous vivons en sa présence, nous pourrons lui permettre d’examiner nos cœurs pour qu’il voie s’ils sont sur le bon chemin (cf. Ps 139, 23-24). Ainsi, nous connaîtrons la volonté du Seigneur, ce qui lui plaît et ce qui est parfait (cf. Rm 12, 1-2) et nous le laisserons nous modeler comme un potier (cf. Is 29, 16). Nous avons souvent dit que Dieu habite en nous, mais il est mieux de dire que nous habitons en lui, qu’il nous permet de vivre dans sa lumière et dans son amour. Il est notre temple : « La chose que je cherche, c’est d’habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie » (Ps 27, 4). « Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille à ma guise » (Ps 84, 11). C’est en lui que nous sommes sanctifiés.

118. L’humilité ne peut s’enraciner dans le cœur qu’à travers les humiliations. Sans elles, il n’y a ni humilité ni sainteté. Si tu n’es pas capable de supporter et de souffrir quelques humiliations, tu n’es pas humble et tu n’es pas sur le chemin de la sainteté. La sainteté que Dieu offre à son Église vient à travers l’humiliation de son Fils. Voilà le chemin ! L’humiliation te conduit à ressembler à Jésus, c’est une partie inéluctable de l’imitation de Jésus-Christ : « Le Christ […] a souffert pour vous, vous laissant un modèle afin que vous suiviez ses traces » (1 P 2, 21). Pour sa part, il exprime l’humilité du Père qui s’humilie pour marcher avec son peuple, qui supporte ses infidélités et ses murmures (cf. Ex 34, 6-9 ; Sg 11, 23-12, 2 ; Lc 6, 36). C’est pourquoi les Apôtres, après l’humiliation, étaient « tout joyeux d’avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le Nom de Jésus » (Ac 5, 41).

147. Finalement, même si cela semble évident, souvenons-nous que la sainteté est faite d’une ouverture habituelle à la transcendance, qui s’exprime dans la prière et dans l’adoration. Le saint est une personne dotée d’un esprit de prière, qui a besoin de communiquer avec Dieu. C’est quelqu’un qui ne supporte pas d’être asphyxié dans l’immanence close de ce monde, et au milieu de ses efforts et de ses engagements, il soupire vers Dieu, il sort de lui-même dans la louange et élargit ses limites dans la contemplation du Seigneur. Je ne crois pas dans la sainteté sans prière, bien qu’il ne s’agisse pas nécessairement de longs moments ou de sentiments intenses.

157. La rencontre avec Jésus dans les Écritures nous conduit à l’Eucharistie, où cette même Parole atteint son efficacité maximale, car elle est présence réelle de celui qui est la Parole vivante. Là, l’unique Absolu reçoit la plus grande adoration que puisse lui rendre cette terre, car c’est le Christ qui s’offre. Et quand nous le recevons dans la communion, nous renouvelons notre alliance avec lui et nous lui permettons de réaliser toujours davantage son œuvre de transformation.

176. Je voudrais que la Vierge Marie couronne ces réflexions, car elle a vécu comme personne les béatitudes de Jésus. Elle est celle qui tressaillait de joie en la présence de Dieu, celle qui gardait tout dans son cœur et qui s’est laissée traverser par le glaive. Elle est la sainte parmi les saints, la plus bénie, celle qui nous montre le chemin de la sainteté et qui nous accompagne. Elle n’accepte pas que nous restions à terre et parfois elle nous porte dans ses bras sans nous juger. Parler avec elle nous console, nous libère et nous sanctifie. La Mère n’a pas besoin de beaucoup de paroles, elle n’a pas besoin que nous fassions trop d’efforts pour lui expliquer ce qui nous arrive. Il suffit de chuchoter encore et encore : « Je vous salue Marie… ».

 

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