Paroles d’Anne

Paroles et écrits d’ Anne de Guigné

Les paroles d’Anne ont été authentifiées par les témoins de sa vie. Que les lecteurs qui seraient gênés par ses expressions enfantines se reportent à l’article que le Père Moullin, f.c. a fait paraître dans la Revue du Rosaire de mars 1968.

Paroles d’Anne

« Ça brûle trop ; mais mon petit Jésus, je vous l’offre. » (Application de cataplasmes sinapisés à 5 ans).

« Oh ! Maman, n’ayez plus de peine ! Papa chéri est infiniment heureux. Il nous voit, il nous aime ; et puis, un jour, nous irons avec lui. Ne pleurez plus, je vous en prie. » (Novembre 1918).

« Pour devenir meilleure, je veux faire un sacrifice. »

« On a bien des joies sur la terre, mais elles ne durent pas ; celle qui dure, c’est d’avoir fait un sacrifice. »

« Je comprends bien qu’on souffre et qu’on ait de la peine, mais pourquoi se tourmenter, puisque Dieu est là ? » (Automne 1921).

« Que c’est bon, Maman, que je suis heureuse ! Le petit Jésus me dit qu’il m’aime beaucoup plus que je ne l’aime. »

« Tu n’as qu’à invoquer ton Ange Gardien ; il t’aidera. » (Conseil à son frère Jacques).

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À la mère catéchiste qui lui demande : « Est-ce que le petit Jésus ne vous dit rien ? » elle hésite par humilité à répondre et avoue : « Oui, ma Mère, quand je suis toute recueillie, pas toujours ». Et à la question : « Et que vous dit-il, le petit Jésus ? », elle répond : « Il me dit qu’il m’aime bien ».

À sa mère qui lui demande pourquoi elle ne souhaite plus se servir de son missel, elle répond : « Parce que je sais par cœur les prières de mon paroissien et que je suis souvent distraite en les disant. Tandis que lorsque je parle au petit Jésus, je ne suis pas distraite du tout. C’est comme quand on cause avec quelqu’un, Maman, on sait bien ce qu’on dit. » (Décembre 1919).

Notes écrites et billets

« Mon petit Jésus, je vous aime et pour vous plaire je prends la résolution d’obéir toujours. » (Billet déposé sur l’autel lors de sa première Communion).

« Le petit Jésus, il me semble qu’il m’a répondu dans mon cœur. Je disais que je voulais être bien obéissante et il m’a semblé que j’entendais : oui, sois-le. » (Billet à sa mère 1917)

« Je veux que pour Jésus mon cœur soit pur comme un lis. »

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« Je veux que Jésus vive et grandisse en moi. Quels moyens prendre pour cela ? » (Notes de retraite 1920).

« Nous pouvons bien souffrir pour Jésus puisque Jésus a souffert pour nous. »

Sur une image du Calvaire qu’elle avait faite, Anne avait écrit : « Debout devant la Croix sur laquelle son Fils était suspendu, la Mère de douleur pleurait avec résignation. Donnez-moi la grâce de pleurer avec vous ». Elle ajoutait : « Parce que Jésus n’est pas assez aimé. »

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Prêtez-Le-moi, ô Marie ma bonne Mère
Prêtez-moi votre fils rien qu’une seconde
Déposez-le dans mes humbles bras.
Permettez-moi, Marie
De baiser les pieds de votre cher Fils
Qui m’a tant donné de grâces.
Que je désire, ô Marie
Recevoir dans mes bras votre Fils,
Donnez-le-moi, donnez-le-moi !
Que je suis heureuse maintenant
Puisque je l’ai avec moi !
(Cantique composé par Anne pour la communion)
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