Témoignage de Christian Foissey

Témoignage de Christian Foissey

Nous avons reçu un témoignage d'un grand intérêt. Monsieur Christian Foissey, 67 ans, a trouvé récemment auprès d’Anne de Guigné une aide précieuse dans une circonstance qui aurait pu être fatale pour sa vie. Anne n'était pas une inconnue pour lui car il avait lu sa biographie bien des années auparavant. Il avait renoué avec elle en la faisant connaître à ses petits-enfants Camille et Gaspard. Une occasion de vacances dans la région d'Annecy lui permit de visiter, avec Camille alors âgée de 10 ans, la tombe d'Anne au cimetière d’Annecy-le-Vieux et, par une circonstance providentielle, le château de La Cour, qui normalement n'est pas ouvert à la visite. Camille était ravie : « Tu te rends compte, Papy, nous avons vu le neveu d’Anne et nous avons pu visiter sa demeure. » Mais la petite Anne allait donner un signe de sa présence agissante le mardi 28 août 2018.

Je terminais un tour de VTT, dans la forêt de Mervent (Deux-Sèvres), quand je ressentis un malaise d’une violence extrême. Tout se mit à tourner avec nausée. Je réussis tant bien que mal à m’arrêter et je m’allongeai dans l’herbe. Je m’aperçus alors que je ne pouvais plus ni me relever ni faire un mouvement.

J’étais seul, dans un chemin au milieu de nulle part, loin de toute habitation, avec la nuit qui commençait à tomber et sans pouvoir bouger.

J’ai alors invoqué Jésus, Marie et Joseph, et tout particulièrement l’intercession d’Anne de Guigné.

Je réussis alors à prendre mon téléphone portable. Nous étions dans une zone qui captait, alors que, quelques kilomètres avant, j’aurais été totalement isolé. Cependant, vu la faiblesse d’intensité du réseau, les pompiers n’arrivèrent pas à me localiser.

La Cour

La Cour vue depuis la rue

Après bien des péripéties, je réussis à leur indiquer approximativement le lieu où je me trouvais grâce à une application que j’avais sur mon iPhone et qui, dans les conditions présentes du réseau, n’aurait pas dû fonctionner.

Mais les péripéties n’étaient pas finies. La nuit était définitivement tombée et j’étais toujours allongé sur mon chemin. Enfin je vis à une centaine de mètres un gyrophare, puis des torches électriques, mais au bout de 5 à 10 min, ne m’apercevant pas, le camion des pompiers est reparti. Mon iPhone était presque déchargé. J’étais de moins en moins lucide. Il faisait nuit noire. Contre toute attente, je réussis néanmoins à recontacter le centre de secours et à leur expliquer que je me trouvais à une centaine de mètres où le camion s’était arrêté. Comment ai-je pu les contacter ? Je suis incapable de le dire.

Enfin, ils me récupérèrent, plus d’une heure après mon premier appel !

Quelques minutes après avoir été mis dans le fourgon des pompiers, un orage terrible, avec pluie torrentielle, éclairs et tonnerre, se déchaîna à l’endroit où nous étions.

Tombe Anne de Guigné

Camille devant la tombe d’Anne

La Cour

En visite à La Cour

Le SAMU ne put effectuer d’électrochoc, car j’étais toujours conscient.

Ce fut seulement 4 h après le déclenchement de mon malaise que j’arrivai grâce au SAMU à l’hôpital de la Roche.

La cardiologue a essayé un choc manuel à deux reprises (un grand coup de poing sur la poitrine). Voyant que cela ne marchait pas, je fus endormi afin de subir un électrochoc.

Le lendemain, le cardiologue de service a commencé par ces mots : « C’est miraculeux que vous soyez ici. Normalement, avec ce que vous avez eu (une tachycardie ventriculaire à 240/250 pulsations/min, vous auriez dû perdre connaissance assez rapidement ce qui aurait abouti à une fibrillation du cœur et à un arrêt cardiaque. »

Il était très étonné que je fusse resté éveillé pendant les 4 heures où mon cœur battait à 240.

La Cour

Anne de Guigné est devenue pour moi, un grand-père de 67 ans, une amie céleste de tous les instants.

Je me sens en quelque sorte, redevenir enfant, au contact vivant de cette enfant, au regard si profond et si pur, qui côtoie à présent les anges.

Rappelez-vous ses dernières paroles au moment de mourir :

– « Ma sœur, puis-je aller avec les anges ? »

– « Oui, ma belle petite fille », répond avec émotion la religieuse.

– « Merci ma sœur, oh merci ! »

Chaque jour, je lui parle et lui demande de me guider dans les difficultés, les joies et les croix, plus ou moins grandes, inhérentes à toute vie terrestre.

Que Notre dame qu’elle a tant aimée hâte, par sa médiation, le jour où Anne sera portée sur les autels à la vénération de l’Église universelle !

En attendant, elle est devenue, à côté de ma Sainte Mère du Ciel et de mon saint ange gardien, un second ange de douceur et d’amour qui embellit le crépuscule de ma vie.

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