Témoignages des contemporains

Une multitude de témoignages ont afflué après la mort d’Anne de Guigné et beaucoup ont été relatés dans les livres parus sur sa vie et dont la liste est dressée par ailleurs. Il est impossible de faire un tri significatif parmi ces témoignages tant chacun d’entre eux illustre bien une qualité de cœur ou la volonté de se défaire d’un défaut, ou une richesse spirituelle hors du commun. Les citations ci-dessous ne sont que quelques résumés d’anecdotes qui jalonnent la vie de cette petite fille et qui sont autant de faits exemplaires :

« Toute petite, avant quatre ans, son obéissance était très difficile ; elle résistait même violemment, et à partir de ce moment, elle a commencé à se vaincre, pour arriver à une obéissance aveugle… et cela lui a beaucoup coûté. » (sa mère).

« Depuis l’âge de quatre ans jusqu’à sa mort, son effort vers la perfection a toujours été soutenu… Rien de spectaculaire… Pas de faits éclatants, mais ses moindres actes étaient inspirés par l’Esprit Divin et elle y mettait tout son amour. » (sa mère).

« Rien d’extraordinaire dans sa vie, si ce n’est sa persévérance à devenir bonne. Le secret de sa montée spirituelle : prière et volonté. » (Mlle Basset, son institutrice).

anne-de-guigne-temoignages

« C’est la grâce qui faisait tout, et elle suivait le mouvement de la grâce ; et plus elle donnait, plus le Bon Dieu lui rendait et plus Anne redonnait encore. C’était un mouvement de perpétuels retours, de perpétuels accroissements d’amour… » (Mère Saint-Raymond).

« Anne avait un amour de Dieu qui ne peut se dire. » (une amie intime).

« “Mon enfant, est-ce que vous aimez le Bon Dieu ?” Elle me répondit avec une telle intensité de regard et de toute la physionomie : “Mon Père, je l’aime de toute mon âme” que je n’ai jamais pu oublier cette ardeur d’amour qu’elle traduisait. » (Père Jacquemont).

anne-de-guigne-temoignages2

« C’est elle qui m’a appris ce que c’est que d’aimer Dieu… » (Mlle Basset, son institutrice).

« Il me semblait que si j’avais eu une faute sur la conscience, je n’aurais pas pu soutenir ce regard. » (une tante).

« On voit le Bon Dieu dans ses yeux. » (une religieuse).

« Vraiment, c’est divin. Je ne puis croire qu’il n’y ait pas de Dieu » s’écrit une incroyante venue assister à un requiem pour un membre de sa famille, en voyant le rayonnement du visage d’Anne après la communion.

À une religieuse qui fait demander à Anne, malade, si elle peut offrir quelques heures de souffrance pour une âme en danger, elle fait répondre : « Je veux bien mais pas aujourd’hui. Toute la journée est déjà arrangée avec le Bon Dieu, toutes les heures. »

Quarante huit heures avant sa mort, elle appelle sa mère pour lui dire qu’elle voit son ange gardien, puis ses frère et sœurs pour leur dire : « Venez voir… oh ! mais venez voir, comme c’est beau ! ».

« Tu me dis laconiquement que la petite Anne est morte. Il est vrai que j’ai passé tout au plus trois heures avec elle. Eh bien ! Je t’assure que je n’oublierai jamais l’impression de pureté extraordinaire que m’a laissée cette petite fille. » (Lettre de Jeanne Voillaume à sa cousine Hélène de Cornulier – Février 1922).

Site officiel de l’association

Les Amis
d’ Anne de Guigné

Nous soutenir

Rechercher

Plus d'articles